Webinaire : 5 facteurs clés pour entreprendre en franchise

ENTREPRENDRE EN FRANCHISE AVEC SUCCÈS

Ayant engendré 76,62 milliards d’euros en 2022, la franchise fait une nouvelle fois état de sa résilience. Entre 2000 et 2022, le nombre de réseaux de franchise est ainsi passé de 571 à 1 972 et le nombre de franchisés a lui augmenté de 31 781 à 84 497.

Entreprendre en franchise attire ainsi de plus en plus de porteur de projet en quête d’un accompagnement expert et d’un concept éprouvé.

Néanmoins, créer une entreprise est souvent le projet d’une vie pour un franchisé. Il convient alors de s’assurer que c’est bien ce que l’on souhaite et qu’on a la motivation et les compétences nécessaires à la réalisation. Enfin le choix du franchiseur est certainement l’un des éléments les plus importants qui influencera vos chances de succès.

Découvrez les 5 facteurs clés pour entreprendre en franchise à l’occasion d’un webinaire animé par Nicolas Legendre, président & fondateur du réseau expert des toits professionnels.

RENDEZ-VOUS LE 21 AVRIL À 11H

On vous donne rendez-vous le vendredi 21 avril de 11h à 12h. Inscrivez-vous dès maintenant en remplissant le formulaire ci-dessous :

À PROPOS DE LA COMPAGNIE DES TOITS

En tant que réseau expert des toits professionnels en France, La Compagnie des Toits accompagne ses franchisé(e)s vers la réussite et l’épanouissement au sein d’un marché vaste et récurrent.

Créée en 2014 puis lancée en franchise en 2020, La Compagnie des Toits gère le cycle de vie de tous les toits professionnels. Avec son approche experte et innovante, l’enseigne propose une offre de services complète au travers de 3 univers de prestations : études, interventions et maintenance.


Vous souhaitez en savoir plus sur la franchise La Compagnie des Toits ?

Contactez-nous : lien

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos amis !
Share on facebook
Facebook
Share on google
Google
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
Linkedin

Comment savoir si vous êtes prêt à ouvrir une entreprise ?

Bien sûr, il ne faut pas se jeter à l’aveugle dans l’aventure, mais il serait dommage de passer à côté des signes révélateurs d’une véritable envie d’ouvrir une entreprise…

4 signes annonciateurs d’une vraie envie d’ouvrir une entreprise

Une idée ou une envie, vous ne dormez plus

Depuis quelques jours, une idée s’est immiscée dans votre cerveau et y prend de plus en plus de place… Sans cesse en train de l’éprouver et de la peaufiner, votre sommeil s’en trouve grandement altéré. Une certaine fébrilité s’installe et finalement, vous ne parvenez pas à penser à autre chose… Mais rassurez-vous, même sans avoir en tête de produit ou de service, une farouche envie peut faire naître les mêmes sentiments ! Si les contours pour ouvrir votre entreprise sont encore flous, ils n’en sont pas moins forts et réclament (souvent) un changement (rapide) professionnel !

Un challenge et de l’imprévu, vous adorez

Mais l’envie d’ouvrir une entreprise peut aussi naître d’une envie de satisfaire de nouveaux défis, synonymes de montées d’adrénaline. Or, l’exaltation de nouveaux challenges est un excellent remède à l’ennui ! Mais même sans ressentir de l’ennui, la routine professionnelle peut suffire à nourrir la volonté de changement. En étant indépendant(e), les imprévus alimentent l’enthousiasme et la motivation, au gré des jours qui se suivent, sans jamais se ressembler !

Un défaut de compétence, vous avez soif d’apprendre

Si, comme Albert Einstein, vous pensez que « du moment que tu cesses d’apprendre, tu meurs à petit feu », il est temps d’entreprendre ! En effet, ouvrir une entreprise suppose presque irrémédiablement l’apprentissage de nouvelles compétences — que ce soit dans la gestion ou dans l’aspect commercial, par exemple. Mais au-delà des connaissances directement liées à l’activité, vous allez aussi en apprendre beaucoup sur vous-même… Dès lors, si vous êtes capable de vous remettre en question, l’indépendance professionnelle vous tend la main !

De l’initiative, vous n’en manquez jamais

Ouvrir une entreprise, c’est être seul(e) maître(sse) à bord : même si vous avez des salariés, votre statut de dirigeant vous impose de prendre des initiatives. Vous devez, sans cesse, apporter de nouvelles idées et développer des projets, pour dynamiser votre activité, améliorer son offre et convaincre de nouveaux prospects. Si vos collaborateurs sont évidemment d’excellentes sources d’inspiration et peuvent prendre part à vos réflexions, vous restez le seul décisionnaire pour valider le chemin à suivre. Si vous aimez/aspirez à cette liberté de décision, c’est définitivement un signe qui valorise le changement…

4 signes prouvant que vous êtes prêt(e) à vous lancer

Le marché, vous l’avez étudié

Avant d’ouvrir une entreprise, il faut impérativement confronter ses idées au marché — l’objectif étant que votre produit ou service puisse répondre à un besoin déjà identifié. C’est ici un point essentiel de la démarche : sans client, vous ne réaliserez pas de chiffre d’affaires et sans lui, vous ne pourrez pas vivre et faire évoluer votre activité.

Destinée à réduire les risques d’échec, l’étude de marché étudie, entre autres choses, la concurrence, l’avantage concurrentiel de votre produit/service, la taille du marché, son évolution, etc. Elle collecte un maximum d’informations, identifiant, aussi bien les contraintes que les clés du succès. Autant d’éléments crédibilisant votre démarche auprès des différents partenaires…

Le financement, vous l’avez chiffré

L’argent, comme bien souvent, reste « le nerf de la guerre » : vous ne pouvez ouvrir une entreprise sans avoir réalisé un prévisionnel, qui déterminera le chiffre d’affaires potentiel et les dépenses à prévoir. Incontournable pour toute création ou reprise d’entreprises, il mesure la rentabilité du projet à 3 ans, détermine les besoins en financement et valide l’équilibre financier de l’opération.

Réclamant des compétences, à la fois fiscales et comptables, il est vivement conseillé de faire appel à un expert, pour dresser un document cohérent, à partir d’informations vérifiées et prouvées. Sans compter que le prévisionnel servira, potentiellement, à convaincre les banques de vous accorder un prêt, s’il s’avère nécessaire pour ouvrir votre entreprise.

L’aspect commercial, vous l’avez envisagé

Ouvrir une entreprise suppose aussi d’avoir une excellente connaissance de ses concurrents — tant au niveau local et national qu’international. L’idée étant de développer une stratégie de communication performante, pour se faire connaître. Le bouche-à-oreille est indéniablement un atout, mais il ne peut suffire au lancement d’une activité. Dans le même esprit, il vous faut développer une stratégie commerciale pertinente, pour convaincre.

Sur ces points, il est également possible de se faire aider : généralement, les Chambres de Commerce et d’Industrie peuvent vous accompagner dans votre projet — à travers la tenue d’ateliers, de conférences — ou en vous mettant en relation avec un réseau d’experts (comptable, avocat, commercial, agence de communication…).

Les risques, vous les connaissez

Enfin, si l’indépendance est un mot définitivement séduisant, il faut aussi en connaître les revers, pour avancer sereinement. Toute aventure suppose une certaine prise de risques pour vous, mais aussi pour votre famille proche. Dès lors, ils doivent être identifiés et maîtrisés, pour dresser, le cas échéant, quelques barrières protectrices.

Par exemple, engagez-vous votre patrimoine comme garantie pour ouvrir l’entreprise ? Est-il commun avec votre conjoint(e) ? Est-il d’accord ? Si vous vous lancez, alors que vous avez un poste confortable, accepterez-vous de revoir votre niveau de vie à la baisse, quelque temps ? Votre famille pourra-t-elle l’assumer aussi ? Etc.

Si l’aventure de l’entrepreneuriat n’est pas rose, elle n’en est pas moins belle, pour toute personne motivée ! Mieux, elle se fait à tout âge, car il n’est jamais trop tard pour se lancer ! Alors, pourquoi ne pas vous affranchir des doutes et sauter le pas ?

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos amis !
Share on facebook
Facebook
Share on google
Google
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
Linkedin

Entreprendre au féminin dans un métier d’hommes, c’est possible !

Portées par le régime de la micro-entreprise, les nouvelles immatriculations d’entreprises individuelles concernent près de 4 femmes sur 10 : 39 % en 2018, soit 5 points de plus qu’en 2010. Mais le fait d’entreprendre au féminin se heurte encore à de forts préjugés, notamment dans les milieux à dominante masculine. Heureusement, des aides financières et techniques viennent soutenir leur développement, dans tous les secteurs confondus.

Les métiers d’homme VS les métiers de femme

L’égalité théorique confrontée à la réalité

Saviez-vous que la grande majorité des métiers est « genrée » ? Seuls 17 % d’entre eux seraient vraiment « mixtes » ! Encore aujourd’hui, il est possible d’observer de grandes différences entre les filles et les garçons, notamment dans leur choix d’orientation en 3e — et encore davantage après le baccalauréat.

Nul doute que le poids du passé est encore très présent dans les mentalités : en 1965, les femmes mariées peuvent désormais travailler sans l’autorisation de leur mari. Elles se dirigent alors, soit vers des postes subalternes (secrétaires, assistantes, vendeuses, …), soit vers un métier qui s’appuie sur leur qualité de mère (maîtresses, infirmières, …).

Des préjugés à la dent dure

Si, de nos jours, le panel de métiers s’est considérablement élargi, il demeure des exclusions incompréhensibles, par exemple,on ne compte que 30 % de filles en écoles d’ingénieurs. De même, les filles ont tendance à s’exclure naturellement des métiers du numérique (27 %), pourtant gros pourvoyeurs d’emplois et de débouchés…

Pourtant, les métiers n’ont pas de sexe. Mieux, les entreprises qui accueillent des équipes mixtes en tirent de meilleures performances : « Les femmes apportent un autre regard, des solutions pratiques et réalistes. Et la sécurité, pour les femmes, c’est naturel », souligne la Fédération du bâtiment à ce sujet[1].

L’entrepreneuriat au féminin en France

Des femmes, victimes d’inégalités persistantes

Au-delà des questions d’orientation, la société française, même si elle fait des progrès, enregistre encore un certain retard par rapport à d’autres pays d’Europe (salaires, déséquilibre dans le partage des tâches ménagères, garde des enfants, …) : entreprendre au féminin suppose de se confronter à un univers masculin, souvent peu disposé à leur accorder leur confiance.

L’inégalité salariale est un « plafond de verre » qui bloque la progression professionnelle des femmes et les oblige à se battre avec davantage de force que leurs homologues masculines. Selon une étude de l’APEC, menée en mars 2021, « à profil et poste comparables, elles gagnent 7 % de moins que leurs collègues masculins ».[2]

Sans parler de leur parcours professionnel, entravé par le sexisme, les préjugés et les stéréotypes, qui viennent encore trop naturellement, freiner les ambitions.

Vie privée et professionnelle, une porosité subie ou voulue ?

« La disponibilité en matière de temps représente la dernière frontière à l’égalité des sexes. L’effet de sélection s’opère alors contre les femmes, déjà sollicitées par leur vie de famille, et d’autant plus lorsqu’elles ont des enfants. Elles voient alors les portes se fermer devant elles, au moment d’évoluer vers les carrières les plus rémunératrices, c’est-à-dire celles qui requièrent souvent plus de 35 heures de travail par semaine », souligne Anne Boring, directrice de la chaire pour l’entrepreneuriat des femmes à Sciences Po.[3]

Une récente étude Bpifrance Le Lab précise que 75 % des dirigeants cherchent à séparer la vie privée et professionnelle, quand ce pourcentage tombe à 69 % pour les dirigeantes. Ces dernières n’hésitant pas à consulter, voire solliciter leur conjoint pour des tâches concrètes. Cette porosité se justifie aussi par le fait que 37 % des dirigeantes emploient leur mari…[4]

Entreprendre au féminin : des solutions pour les cheffes 

Des aides dédiées à l’entrepreneuriat féminin

Entreprendre au féminin est un chemin parsemé d’embûches, des freins directement liés à la culture sociétale française. Pourtant, de plus en plus de femmes y goûtent, motivées par une envie d’indépendance, une appétence pour l’entrepreneuriat, une opportunité de créer, une idée novatrice ou encore pour augmenter leurs revenus.

Pour porter cette initiative et l’inégalité avérée d’accès aux capitaux, il existe des aides et des structures d’accompagnement spécifiquement dédiées aux cheffes :

  • Pour améliorer la densité de leurs réseaux professionnels, il y a « Wom’energy », les Business Angels « FemmesBusinessAngels », les incubateurs et pépinières d’entreprises innovantes « Les Premières » ou encore le « Réseau d’accompagnement des créations et des initiatives par une nouvelle épargne de solidarité » (Racines) avec ses prêts et son accompagnement de 2 ans ;
  • Pour soutenir leur besoin de financement, il y a la Garantie ÉGALITÉ Femmes (ex-Fonds de garantie à l’initiative des femmes — FGIF), l’Aide à la reprise d’activité des femmes (Araf) pour financer la garde des enfants ;
  • Pour l’univers Tech ou numérique, l’association « Girlz In Web » et l’association « StartHer »

Autant d’initiatives destinées à soutenir toute envie d’entreprendre au féminin, sans oublier les dispositifs régionaux tels que les Plans d’Action Régionaux (PAR) ou l’incubateur Willa dans la Tech (ex-Paris Pionnières)

L’option « franchise » autour d’un métier d’homme

Il n’y a pas de limites à l’entrepreneuriat au féminin — même pas dans des métiers dits d’hommes. Si l’accession au poste de chef d’entreprise par les femmes est encore majoritairement portée par la succession familiale ou la gestion mandatée, il existe d’autres pistes à soutenir et à explorer pour les femmes. Parmi elles, la franchise !

Chez La Compagnie des Toits, si notre environnement est plutôt masculin, c’est uniquement par manque de sollicitations féminines. Grâce à notre formation initiale de 8 semaines, la dimension « technique » est rapidement apprivoisée. Quant à la dimension commerciale, elle est strictement encadrée pour permettre à nos franchisés de se lancer dans les meilleures conditions possibles. Indépendamment de toutes considérations de genre !

Venez discuter avec nous et vous inscrire sur un marché non saturé, aussi dynamique que pérenne, doté d’un vrai potentiel de développement : Mesdames, à bientôt ?


[1] Citation : https://www.reussirmavie.net/Y-a-t-il-des-metiers-d-homme-et-des-metiers-de-femme_a403.html

[2] Source des chiffres : https://corporate.apec.fr/home/nos-etudes/toutes-nos-etudes/inegalites-femmes-hommes-chez-le.html

[3] Citation : https://bigmedia.bpifrance.fr/etudes/pourquoi-y-a-t-il-si-peu-de-dirigeantes-de-pme-en-france

[4] Source des chiffres : https://bigmedia.bpifrance.fr/etudes/vies-familiale-et-entrepreneuriale-quel-equilibre-pour-les-dirigeantes-en-2022

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos amis !
Share on facebook
Facebook
Share on google
Google
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
Linkedin

Pourquoi il n’est jamais trop tard pour entreprendre ?

Quand les parents des millenials pouvaient construire leur parcours professionnel au sein d’une seule et même entreprise, de nombreux actifs le jalonnent désormais de plusieurs expériences, allant parfois jusqu’à opter pour un virage à 180°.

38 ans, l’âge idéal pour entreprendre ?

35-40 ans, l’âge moyen du créateur d’entreprise

De nombreuses études situent l’âge moyen pour entreprendre entre 35 et 40 ans. Au-delà de ces statistiques, les recherches du professeur Étienne Krieger, Directeur Scientifique du Pôle Entrepreneuriat de HEC Paris, l’évaluent à 38 ans.

Selon lui, « pour ceux qui se lancent dans l’entrepreneuriat dans leur trentaine, l’argent est rarement la première source de motivation. Leur motivation principale tourne autour de la liberté qu’ils peuvent gagner et la priorité quant au développement personnel, ainsi qu’à la possibilité d’évoluer. »[1]

À cet âge, la volonté d’entreprendre est soutenue par votre raison d’être ou « ikigai », mot japonais qui renvoie au sens de la vie, à ce qui nous motive chaque matin à nous lever avec enthousiasme. Autrement dit, vous recherchez l’accomplissement professionnel en alignant vos passions et la création d’une activité dans des domaines maîtrisés.

L’absence de contraintes des jeunes entrepreneurs

En France, l’âge minimum requis pour entreprendre est de 18 ans. À noter qu’un mineur non émancipé d’au moins 16 ans peut créer son entreprise s’il choisit une forme juridique à responsabilité limitée (EIRL, SASU, EURL) à hauteur de ses apports, avec l’autorisation de ses deux parents.

D’une manière générale, un jeune entrepreneur est affranchi de toutes contraintes, qu’elles soient financières ou familiales. Son mode de vie simple et minimaliste, sans autres personnes à charge, ainsi que l’énergie et l’insouciance de la jeunesse sont autant d’atouts pour se lancer dans l’entrepreneuriat. Sans entraves et sans grandes responsabilités, il ose davantage. Un goût du risque particulièrement attractif dans une approche « start-up ».

Le parcours professionnel des plus âgés

Lorsque l’on choisit d’entreprendre à un âge plus avancé, les atouts de la jeunesse disparaissent au profit de l’expérience et des connexions professionnelles. Aux compétences théoriques s’ajoute une appréhension des réalités du terrain. Parfois même, l’entrepreneur peut s’appuyer sur de multiples expériences dans des domaines d’activité variés, lui permettant de mieux identifier les enjeux propices à chaque secteur.

Avec un parcours professionnel plus long, la volonté d’entreprendre peut être soutenue par tout un réseau d’acteurs, susceptible de faire progresser plus rapidement la nouvelle activité. Enfin, si les attentes financières sont traditionnellement plus importantes (famille, emprunt immobilier, etc.), les capacités à les satisfaire sont tout autant facilitées, grâce aux économies accumulées.

Peu importe l’âge, tant qu’il y a l’envie !

Contrairement aux idées reçues, la considération de l’âge est très secondaire lorsque l’envie d’entreprendre est là ! Aucun porteur de projets ne sera « trop jeune » ou « trop vieux » pour se lancer, s’il est animé par une volonté farouche et l’énergie de réussir.

Là où le jeune entrepreneur ne dispose pas de points de comparaison, le plus âgé doit mesurer le risque. Mais, selon les réflexions du professeur Krieger, le seul véritable prix àpayer est alors de « prendre le risque d’abandonner un poste avec une position confortable pour un environnement inconnu, mais qui donne un sens à sa carrière et offre des possibilités infinies d’épanouissement personnel. » 1

5 raisons prouvant qu’il n’est jamais trop tard.

Raison 1 : Votre expérience

Entreprendre à un âge avancé vous permet de vous appuyer sur un réel parcours professionnel. Des expériences de vie que vous pouvez mettre à profit au sein de votre nouvelle entreprise. Bien sûr, vous n’aurez jamais une approche pratique sur chaque élément du processus de création, mais vous comprendrez davantage leur importance. À l’image du fameux « business-plan » ou encore, de l’étude de marché.

Raison 2 : Votre réseau

Au fil de vos expériences passées, vous avez noué des relations professionnelles que vous pourriez solliciter pour le lancement de votre nouvelle activité. Un réseau constitué de différents acteurs, qu’ils aient été vos pairs, vos collègues ou encore vos patrons. Or, entreprendre requiert l’intervention d’un grand nombre d’experts, tels qu’un avocat, un comptable, un spécialiste marketing, des investisseurs… Dès lors, un âge avancé constitue forcément un atout par rapport à un jeune entrepreneur sans connexion…

Raison 3 : Votre poids auprès des banques et investisseurs

Si l’on en croit le site entreprendre.com, les investisseurs en capital-risque préfèrent tout particulièrement les entrepreneurs plus âgés, à la fois chevronnés et expérimentés, ayant la capacité à s’appuyer sur une approche terrain solide. Pour eux, ce profil offre davantage de sécurité : plus matures, enrichis de leurs erreurs passées, ils sont en mesure de faire des investissements plus judicieux. Bien sûr, les banques les apprécient aussi par les économies accumulées au fil des années dans divers placements et qui diminuent fortement le risque pris.

Raison 4 : Votre confiance en vous

Au-delà de la question de l’âge, entreprendre est surtout affaire de détermination, de mental, de passion et de persévérance. Traditionnellement, les expériences professionnelles nourrissent la confiance en soi, permettant d’affirmer les compétences de l’entrepreneur. Le cas échéant, il a pu apprendre de ses erreurs, pour éviter de les reconduire dans sa nouvelle entreprise. Par ces échecs, il a également pu appréhender sa capacité à rebondir, absolument fondamentale, pour se lancer et renforcer sa confiance en soi et sa motivation.

Raison 5 : Vos options pour entreprendre

Contrairement aux jeunes entrepreneurs, à l’expérience, au capital et au réseau limité, un entrepreneur plus âgé peut se lancer dans différents chemins vers l’entrepreneuriat. Vous pouvez choisir de créer une nouvelle entreprise à partir de zéro ; vous pouvez aussi former un partenariat avec une autre personne, pour partager le travail, les coûts (comme les bénéfices) ; vous pouvez opter pour un rôle d’investisseur et soutenir l’idée commerciale d’une autre personne ; vous pouvez aussi choisir la franchise, profitant de la notoriété d’une marque déjà prospère, pour y ajouter votre touche et la pérenniser.

Si cette dernière voie vous inspire, sachez que La Compagnie des Toits peut vous soutenir activement dans cette nouvelle aventure professionnelle. Pour cela, elle a développé une formation en 8 semaines et un accompagnement adapté à un lancement balisé (recrutement, gestion, marketing…) : cliquez ici pour en savoir plus !


[1] Citation : https://www.hec.edu/fr/news-room/il-n-est-jamais-trop-tard-pour-entreprendre

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos amis !
Share on facebook
Facebook
Share on google
Google
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
Linkedin

10 raisons pour lesquelles vous êtes prêt à entreprendre en franchise

1 : Vous êtes à la recherche de changement 

Que ce soit un salarié qui souhaite quitter son emploi, un cadre en fin de contrat, la mutation d’un conjoint ou encore un parent au foyer voulant renouer avec la vie active, les raisons de vouloir changer de vie professionnelle sont nombreuses. La plupart des entrepreneurs sont à la recherche de changement car leur situation actuelle ne leur convient plus. Ainsi cette envie d’évolution peut prendre la forme d’une reconversion professionnelle. Le besoin est clairement plus porté sur le changement que sur une opportunité. C’est pourquoi la franchise est un bon choix dans ce cas-là. Le changement étant brutal ou l’envie de changer pressante, s’orienter vers une franchise permet de faire des choix rapidement tout en limitant les risques grâce à un concept éprouvé et à un accompagnement sur-mesure.

2 : Vous souhaitez devenir indépendant

Après des années de salariat, vous souhaitez devenir votre propre patron ? Vous ne supportez plus de toujours faire face à la hiérarchie ? Devenir son propre patron implique de ne plus être sous les ordres de quelqu’un mais bien d’occuper ce poste ! La recherche de liberté est souvent l’une des principales raisons pour lesquelles on souhaite entreprendre

Devenir franchisé c’est également adhérer à une enseigne et à sa vision. Vous avez la possibilité de choisir la direction que vous souhaitez prendre et de rejoindre le franchiseur qui véhicule les valeurs qui vous sont chères.

3 : Vous avez l’âme entrepreneuriale

Créer son entreprise est une belle aventure mais c’est également un défi à relever ! Comparé au statut de salarié, il y aura toute sorte de difficultés à gérer.

Il faut avoir de nombreuses qualités pour pouvoir entreprendre : être bon commercial, savoir supporter l’échec, avoir des qualités managériales, être à l’écoute, avoir confiance en soi, savoir gérer une structure… 

Il faudra faire des sacrifices cependant si vous aimez votre métier il ne devrait pas y avoir de soucis pour ça. De plus, les nombreux avantages d’être à la tête de son entreprise viendront largement compenser les efforts demandés. Il faut savoir que près de la moitié des entreprises ne sont plus en activité 5 ans après leur création. Evidemment le modèle de la franchise est plus pérenne car il est basé sur la réitération du succès. Cependant il convient de rappeler que le risque zéro n’existe pas. Une grande partie de votre succès dépendra de vos compétences et de votre motivation. Afin de limiter les risques d’échec, il faudra s’orienter vers le bon franchiseur afin de bénéficier de sa formation et de son accompagnement.

.

4 : Vous souhaitez rivaliser avec les plus grands

En fonction du marché, on peut vite se retrouver étouffé par les géants du secteur. Comment les concurrencer eux qui sont à la pointe des nouvelles technologies et qui investissent des centaines de milliers d’euros dans le marketing ?

Fonctionner en réseau c’est mutualiser de nombreux investissements comme la technique, la communication, la logistique, l’informatique, le marketing…. Grâce à la force du nombre, les budgets marketing ou encore R&D des franchiseurs sont aussi importants que ceux des grandes entreprises. Rejoindre un réseau c’est créer sa propre entreprise tout en bénéficiant de la force d’un grand groupe.

5 : Vous n’avez pas d’idée précise sur quel domaine vous lancer

Choisir l’activité de son entreprise est l’une des parties les plus compliquées mais également les plus importantes. Parfois on sait que l’on souhaite s’orienter sur un secteur comme par exemple le bâtiment mais on n’est pas certain de comment articuler son offre. Entreprendre en franchise permet de choisir un concept qui vous plaît tout en limitant les risques au maximum puisque ce concept a déjà fait ses preuves à de nombreuses reprises

6 : Vous aimeriez être accompagné

Devenir chef d’entreprise dû à la recherche de liberté peut paraître contradictoire avec le fait de rejoindre un réseau de franchise. De nombreux entrepreneurs qui étaient auparavant salariés, connaissent peu d’éléments sur la création et la gestion d’entreprise et ne refuseraient pas un coup de main. Entreprendre en franchise c’est bénéficier du concept, du savoir-faire et de l’assistance du franchiseur.

7 : Vous êtes prêt à faire des efforts en retour de l’accompagnement de votre franchiseur

Quand il s’agit d’une première expérience en tant qu’entrepreneur, bénéficier de l’assistance d’un expert en la matière est une aide précieuse. En échange de tout cela il faudra suivre les règles du franchiseur. À noter que ces règles que l’on peut consulter dans le manuel opératoire sont uniquement présentes dans le but de garantir le bon fonctionnement du concept de l’enseigne. Enfin le franchisé devra s’acquitter de droits et de redevances en contrepartie des services apportés par le franchiseur.

8 : Vous souhaitez investir ou améliorer votre situation financière

Nous le savons tous : les dirigeants gagnent mieux leur vie que les salariés. Enfin ce n’est pas toujours le cas. De nombreuses entreprises font faillite ou connaissent des débuts difficiles. Choisir la franchise vous donne une idée du CA réalisable et facilite le démarrage. Le concept a prouvé son efficacité à de nombreuses reprises ce qui en fait un investissement plus sûr. A termes, vous bénéficierez d’un revenu plus que confortable ! Il sera le fruit de tout le temps et l’énergie que vous avez consacrés pour la réussite de votre projet.

Une autre raison liée au domaine financier est l’envie d’investir. De nombreuses créations d’entreprises sont la raison d’une soudaine arrivée d’argent comme une vente immobilière ou un héritage. Ainsi s’ouvre une opportunité de changer de vie et d’investir intelligemment cet argent plutôt que de le dépenser.

9 : Vous souhaitez tirer le meilleur de vos compétences

“Avec mes compétences, c’est dommage de travailler pour un patron”. C’est ce que se disent certains salariés avant de se lancer à leur compte.  Si vous êtes fort de compétences techniques, il est compréhensible que vous souhaitiez entreprendre afin d’en bénéficier au maximum. Attention cependant car la connaissance du métier ne suffit pas, être chef d’entreprise c’est avoir de nombreuses qualités qui vont au-delà de votre secteur d’activité. Ainsi, rejoindre un réseau permet de se former et d’acquérir les compétences nécessaires pour diriger une entreprise.

10 : L’idée de rejoindre un réseau vous plaît

Entreprendre en franchise c’est rejoindre un réseau et faire partie d’une communauté de franchisés. On ne se retrouve pas isolé comme avec la création d’entreprise classique. Les franchisés s’entraident, partagent leurs expériences tout en bénéficiant des conseils du franchiseur et de son équipe.

Vous l’aurez compris, entreprendre n’est pas à la portée de tout le monde même si le système de la franchise en facilite grandement l’accès ! Avant de se lancer dans l’aventure, il faut penser à tous les détails. D’autant plus qu’un contrat de franchise dure en moyenne entre 5 et 7 ans, il sera alors très compliqué de faire un retour en arrière. Créer une entreprise est souvent le projet d’une vie pour un franchisé. Il convient alors de s’assurer que c’est bien ce que l’on souhaite et qu’on a la motivation et les compétences nécessaires à la réalisation. Enfin le choix du franchiseur est certainement l’un des éléments les plus importants qui influencera vos chances de succès.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos amis !
Share on facebook
Facebook
Share on google
Google
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
Linkedin