Établir un business plan : une étape importante pour entreprendre

Attention, il s’agit de considérer ce document comme une projection qui, en soi, ne peut garantir la réussite de sa mise en application.

Pourquoi le business plan est-il essentiel pour se lancer ?

Le business plan, pour structurer le projet

Le principal objectif du business plan est de structurer son idée d’origine, afin d’en vérifier sa viabilité, aussi bien économique que financière. Construit à partir du terrain, de vos recherches et de votre analyse, il doit prouver que l’initiative est sérieuse et réaliste.

Correctement mené, le business plan peut ainsi mener l’entrepreneur à mettre un terme à son projet : même si l’idée originelle peut être intéressante, il arrive qu’elle ne soit pas viable financièrement.

Le business plan, pour mesurer sa rentabilité

Le business plan implique la réalisation d’une étude de marché, adaptée, à la fois à son activité et à sa zone géographique, afin de déterminer l’équilibre financier de l’opération entre les coûts et les revenus. Et le cas échéant, proposer des solutions de financement.

Il arrive que la création d’un business plan révèle l’absence de rentabilité à court terme d’un projet. Dans ce cas, il s’agit de redéfinir sa stratégie et ajuster le document en conséquence – en choisissant des fournisseurs financièrement plus accessibles, en augmentant ou en réduisant le prix du produit et/ou service, en diminuant les charges, etc.

Le business plan, pour convaincre les financeurs et les partenaires

Définitivement rassurant, le business plan est également conçu pour convaincre les financeurs et partenaires de prendre part au projet. Il doit mettre en avant les atouts du projet – notamment ses avantages concurrentiels.

Support de communication indispensable à tout entrepreneur, il sert de socle aux négociations. Dans cet esprit, il est recommandé d’en rédiger autant qu’en exige le nombre de lecteurs à séduire. En effet, un banquier n’aura pas les mêmes préoccupations qu’un fournisseur ou un « business angel » (une personne qui investit de l’argent apporte ses contacts, son expérience et ses conseils).

Le business plan, pour piloter et gérer son entreprise

Construit sur une base tangible et réaliste, le business plan devient enfin un outil de pilotage et de gestion au démarrage de l’activité. Pour cela, il doit être régulièrement mis à jour, en intégrant les résultats réalisés, afin de suivre l’évolution de l’entreprise et s’assurer qu’elle suit les projections du prévisionnel. L’entrepreneur peut comparer, mois après mois, les chiffres prévisionnels et les chiffres réels. Le cas échéant, il peut prendre plus rapidement des mesures, pour corriger la trajectoire et retrouver les prévisions initiales…

Comment se présente un business plan ?

1.       L’executive summary

Indispensable à tout business plan, l’« executive summary » figure dans la partie introductive du document et vise à offrir un résumé accrocheur et de son contenu. Résolument séduisante, cette synthèse doit démontrer la capacité à créer et/ou diriger une entreprise de l’entrepreneur, la pertinence de son projet et sa préparation minutieuse. Comme son format ne doit pas dépasser une à deux pages, il convient de peser les mots, pour susciter l’intérêt du lecteur et l’encourager à poursuivre sa lecture.

2.       La présentation du projet et de l’équipe fondatrice

La première étape du business plan consiste à présenter succinctement le projet, en évoquant sa nature, les besoins identifiés et l’offre imaginée, ainsi que le potentiel de développement de l’activité. Avec la présentation de l’équipe, il s’agit de souligner la présence des compétences nécessaires pour porter ce projet à bien. Dans cet esprit, il est recommandé de mentionner le parcours de chaque membre, pour illustrer la complémentarité de l’équipe.

3.       Le volet économique du business plan

Traditionnellement, le volet économique du business plan est composé de plusieurs parties :

  • Une présentation des produits et/ou services, aisément compréhensible par un néophyte ;
  • Une présentation du « business model » retenu ;
  • Les conclusions de l’étude de marché (caractéristiques des clients potentiels, concurrents, risques…) ;
  • La stratégie commerciale envisagée (segmentation du marché, positionnement vis-à-vis de la concurrence, politique de prix…) ;
  • L’estimation du chiffre d’affaires prévisionnel ;
  • Les moyens mis en œuvre pour satisfaire ces objectifs de vente.
4.       Le volet financier du business plan

Le business plan prévoit aussi un volet financier, qui traduit les éléments de la partie économique. Variable d’un secteur d’activité à l’autre, il intègre :

  • Le tableau des investissements ;
  • Le plan de financement initial, à savoir les capitaux à réunir pour le lancement, ainsi que celui à 3 ans ;
  • Le compte de résultat pour les 3 premières années ;
  • Le plan de trésorerie sur 12 mois ;
  • Le calcul du seuil de rentabilité.
5.       Le volet juridique du business plan

Enfin, le business plan s’attarde sur le régime juridique retenu pour la nouvelle entreprise : entreprise individuelle, SASU, EURL, SAS, SARL, SCI, etc. Ce volet vise à expliquer et justifier ce choix qui déterminera les règles à suivre – que ce soit celles de création, de fonctionnement, de fiscalité ou encore, de régime social ou les règles comptables.

6.       La partie documentaire

Enfin, un business plan se conclut systématiquement par une partie documentaire, réunissant toutes les pièces justificatives, illustrant les propos inscrits dans le corps du document. Nécessaires à l’argumentation, elles sont compilées en fin de dossier, pour ne pas alourdir la lecture du business plan et respecter ses vœux de concision.

S’il n’existe pas de règle de présentation formelle, le business plan doit respecter une certaine logique, tout en étant soigné, concis, complet, clair, bien structuré et précis. À la Compagnie des Toits, nous accompagnons nos candidats-franchisés dans sa conception et son élaboration !

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Pourquoi ouvrir une entreprise dans le secteur du BTP ?

Au cœur de la stratégie de transition écologique, ces travaux spécialisés réalisent 66% de la valeur ajoutée du secteur et emploient 73% des salariés.

Le BTP, au centre de la stratégie de transition écologique

L’empreinte carbone de la chaîne de valeur du bâtiment

Face au défi du changement climatique, une réponse collective s’impose : au-delà de l’impérative prise de conscience de la situation, une mise à l’agenda doit s’effectuer rapidement pour inscrire un programme d’action et de transformation de nos activités, en profondeur. Or, le secteur du bâtiment figure en première ligne des changements à opérer dans les plus brefs délais : en 2019, son empreinte carbone représentait 25% de celle de la France par an ! Sur les 153 millions de tonnes (Mt) de CO2 annuels, 103 (67%) provenaient de l’exploitation des bâtiments et 50 (33%) des produits de construction et des équipements.

Dans le détail, 75 millions de tonnes de CO2 concernent les émissions liées aux consommations d’énergie (incluant partiellement l’utilisation de produits domestiques), 8 Mt celles de gaz fluorés et 20 Mt celles relatives à l’usage de l’électricité, ainsi que des réseaux de chaud/froid provenant de réseaux urbains. Le poids de cette empreinte carbone pèse à 60% sur le secteur résidentiel et 40% sur le tertiaire.

Concernant les produits de construction et les équipements, les 50 Mt sont issus de leur extraction, leur fabrication, leur transport, leur mise en œuvre, leur renouvellement et la gestion des déchets. 80% des émissions comptabilisées sur ce segment, sont imputables aux constructions neuves et 20% à la rénovation.

Le plan de décarbonation du bâtiment

Fort émetteur de gaz à effet de serre, en France, le bâtiment est au cœur du plan de décarbonation, prévu par l’article 301 de la loi « Climat et Résilience » : l’objectif est de réduire de 48% les émissions du secteur d’ici 2030 et d’atteindre une décarbonisation quasi complète à l’horizon 2050.

Pour y parvenir, la feuille de route du gouvernement propose de s’appuyer sur 25 leviers répartis en 5 axes :

  • La réduction de l’impact de la production des composants du bâtiment : standardiser les composants bas carbonés, s’appuyer sur des ressources et solutions locales, optimiser la durabilité, le réemploi et le recyclage des composants…
  • Une construction du neuf exemplaire : étendre le champ de la Réglementation Environnementale RE2020, optimiser chaque m² construit, favoriser la surélévation des bâtiments, plutôt que l’extension, ainsi que la végétalisation du bâti…
  • L’amélioration de la performance de l’existant : renforcer les exigences, encourager la massification de la rénovation, viser le niveau de consommation BBC, instaurer un suivi et des contrôles réguliers, pendant les travaux et lors de l’exploitation…
  • La sobriété dans l’usage des bâtiments : développer la culture de l’exploitation et de l’usage sobre et bas carbone, déployer des solutions techniques, pour réduire sa consommation énergétique, favoriser la maintenance régulière, pour améliorer les performances…
  • Le déploiement de mesures transverses : renforcer et rendre plus visibles les dispositifs financiers d’aides, favoriser la production des énergies renouvelables et les systèmes de récupérations d’énergie, privilégier la préfabrication, adapter les parcours de formation, aussi bien initiale que continue…

Les métiers d’avenir du bâtiment

Le large éventail de métiers dans le BTP

Éclectique, le secteur du BTP rassemble des métiers aussi nombreux que variés : carreleur-mosaïste, charpentier bois, constructeur en béton, couvreur, étancheur, électricien, frigoriste, maçon, menuisier, peintre décorateur, plâtrier-plaquiste, tailleur de pierre, plombier-chauffagiste, etc.

Des professions accessibles avec un Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP), un Brevet d’Études Professionnelles (BEP), un Baccalauréat, un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) ou un titre spécifique. Chaque corps de métier doit disposer d’une certification appropriée, à l’image d’un électricien, avec un CAP ou BEP en électricité.

Dans le cadre d’une reconversion, la loi autorise les entrepreneurs, qui ne disposent pas du diplôme requis, à exercer, s’il peut justifier, d’au moins 3 années d’expérience dans le domaine.

Les métiers verdissant le bâtiment

Artisans, ouvriers, ingénieurs, travaillant sur un chantier, dans un atelier ou dans un bureau, le BTP séduit un large public. Aujourd’hui, la montée en puissance des chantiers de rénovation énergétique, encouragée par le gouvernement, stimule particulièrement ce marché, tout en satisfaisant la « quête de sens » au cœur des objectifs de reconversion.

Le bâtiment propose des métiers variés, manuels, créatifs, techniques et collaboratifs, dans lesquels la routine a peu de place. En intervenant sur une construction, ces professionnels contribuent à améliorer le cadre de vie de ses occupants : du conseiller en rénovation énergétique, aux entreprises qui agissent dessus, le BTP s’inscrit totalement dans la mouvance professionnelle actuelle.

La franchise La Compagnie des Toits

La Compagnie des Toits fait partie des nombreuses activités spécialisées du BTP qui contribuent à verdir le secteur et l’aider à atteindre les objectifs de la loi « Climat et Résilience ». Le saviez-vous ? Le toit est, généralement, la plus grande source de déperdition, dans les bâtiments professionnels !

Organisée en franchise, elle dispense son savoir-faire au futur franchisé, pour accompagner le lancement de son activité, mais elle reste également à ses côtés, au cours des premières années. Avec ce format, vous pouvez profiter de l’indépendance d’un chef d’entreprise, tout en jouissant d’une approche solidaire et constructive, autour du réseau La Compagnie des Toits, afin de soutenir le développement de votre activité.

Extrêmement prisée dans les voies de reconversion, la franchise dans le BTP est un combo gagnant, vous bénéficiez à la fois des atouts de ce type d’entrepreneuriat et d’un secteur dynamique et résilient.

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Entreprendre dans l’artisanat, un choix judicieux

Nombreux métiers sont indispensables à la société et recrutent constamment — ce qui constitue une voie attractive, accessible, via l’apprentissage ou par reconversion professionnelle.

Que sont les métiers d’artisanat ?

Qu’est-ce que l’artisanat ?

Selon l’INSEE, « l’artisanat regroupe les personnes physiques ou morales qui n’emploient pas plus de 10 salariés et qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité professionnelle indépendante de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, relevant de l’artisanat et figurant sur une liste établie par décret en Conseil d’État. »[1]

Ainsi, bien que l’artisanat sous-entende, dans l’imaginaire collectif, une activité manuelle attachée aux métiers traditionnels, la réalité est toute autre, puisqu’un chauffeur VTC, un contrôleur technique automobile ou encore, un ambulancier figurent également dans la liste officielle de l’État.

Quels sont les secteurs de l’artisanat ?

À l’origine de 510 activités différentes, les 250 métiers de l’artisanat sont répartis en 4 grands secteurs (importance en pourcentage) :

  • L’alimentation (11 %) : boulangerie-pâtisserie, fabrication de glaces et sorbets, fabrication de produits laitiers, transformation de viande, charcuterie, conservation et transformation de fruits et légumes… ;
  • La production (12 %) : fabrication d’articles textiles, de sport, de jeux, de jouets, d’instruments médicaux, d’optique, d’instruments de musique, de matériel agricole, d’articles d’horlogerie, de meubles, taxidermie, récupération… ;
  • Les services (36 %) : ambulances, coiffure, compositions florales, contrôle technique, déménagement, décoration, soins de beauté, taxis et voitures de remise, réparation automobile, ramonage…
  • Le bâtiment (40 %) : aménagement, agencement et finition, couverture, maçonnerie, menuiserie, serrurerie, orpaillage, préparation des sites et terrassement, travaux sous-marins de forage, travaux d’installation électrique et d’isolation… ;

Bon à savoir : les experts des agences La Compagnie des Toits sont des artisans, conformément à la définition de l’INSEE.

Quelles sont les opportunités du secteur ?

Un secteur dynamique qui ne connaît pas la crise

Selon le dernier baromètre de l’Institut Supérieur des Métiers (ISM), le quart du 1 million d’entreprises créées en 2021, s’est effectué dans l’artisanat : une hausse record de 13 % par rapport à 2019, avant la crise de la covid-19.

Pour Dominique Métayer, le président de l’organisation patronale U2P (Union des entreprises de proximité), « non seulement la création d’entreprises artisanales n’a pas baissé, au cours de la crise sanitaire, mais elle est extrêmement dynamique. Contrairement à certaines idées reçues, l’artisanat est un secteur où l’on entreprend plus qu’ailleurs, où l’on prend des risques »[2].

Une activité à forte implication

À l’image de toute initiative où vous êtes le seul maître à bord, entreprendre dans l’artisanat vous fait endosser des responsabilités, mais est aussi source de stress. En effet, la bonne santé de votre entreprise implique d’assumer seul l’ensemble de ses fonctions — à savoir, produire, vendre, communiquer, gérer, manager, etc. Sans oublier les imprévus inhérents à toute activité professionnelle. Un artisan, comme tout chef d’entreprise, doit parvenir à maintenir l’équilibre entre la performance et le bien-être. Parmi les clés d’une certaine sérénité, il y a le fait d’accepter d’être vulnérable, d’apprendre à gérer son stress et de faire preuve d’autocompassion.

Au-delà de la dimension psychologique de cette entreprise, l’une des particularités des métiers de l’artisanat est son investissement physique. Certaines activités, notamment dans le bâtiment, impliquent le port de charges lourdes et le travail en extérieur en toutes saisons, générant ainsi des risques, qu’il faut bien savoir évaluer, avant de se lancer pour mieux s’y préparer (troubles musculosquelettiques, risques électriques, risques de chute, risques de coupure ou de brûlure avec les outils…).

Comme toute entreprise, l’activité artisanale réclame une grosse implication personnelle, pour rester en phase avec les nouveautés et faire évoluer son métier. Il s’agit donc de bien gérer l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Avec, en récompense, la satisfaction d’être le premier bénéficiaire du fruit de son travail !

Comment entreprendre dans l’artisanat ?

Des métiers accessibles via l’apprentissage

Les métiers de l’artisanat peuvent s’appréhender, dès le plus jeune âge, par la voie de l’apprentissage : âgé de 16 à 29 ans, un apprenti alterne une formation pratique, en entreprise et une formation théorique, dans un Centre de formation d’apprentis (CFA). Cela suppose simplement de trouver une entreprise d’accueil et une place en CFA, pour signer un contrat d’apprentissage. À noter que le statut d’apprenti ne sera entériné, qu’après avoir été reconnu apte à l’exercice du métier, via une visite médicale d’embauche.

L’entrée en apprentissage peut s’opérer au-delà des 29 ans dans certains cas — notamment pour les personnes ayant un projet de création ou de reprise d’entreprise, suite à une rupture de contrat pour une raison indépendante de l’apprenti.

Des métiers accessibles via la reconversion

Si l’attrait des métiers de l’artisanat arrive plus tardivement, il est toujours possible d’y entrer par la voie de la reconversion professionnelle. Avec la crise sanitaire, de nombreux cadres et ingénieurs, ont éprouvé le besoin de changer de métier : « la plupart cherchent à être en contact direct avec la matière et se lancent dans les métiers du bois, l’ébénisterie, la boucherie, la pâtisserie… » souligne Élisabeth Detry, présidente de la CMA Île-de-France.[3]

Autre observation des tendances actuelles, « les femmes se reconvertissent plutôt dans les métiers de l’artisanat d’art […] Nous en voyons aussi se reconvertir dans d’autres secteurs, comme le bâtiment. Catherine Guerniou a, par exemple, créé une entreprise de fabrication et de pose de fenêtres, dans le Val-de-Marne », précise encore la spécialiste. Depuis 30 ans, la part des femmes chefs d’entreprise et des apprenties est passée de 11 %, en 1984 à 23 %, aujourd’hui, notamment dans les métiers traditionnellement réservés aux hommes. Une évolution significative, qui démontre que l’artisanat n’est pas réservé aux hommes !


[1] Citation : https://www.insee.fr/fr/metadonnees/definition/c1137

[2] Citation : https://www.lesechos.fr/economie-france/social/record-de-creations-dentreprises-dans-lartisanat-en-2021-1413792

[3] Citation : https://www.studyrama.com/pro/emploi/outplacement-reconversion/comment-se-reconvertir-dans-les-metiers-de-l-artisanat-22298.html

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5 facteurs clés pour entreprendre en franchise

Retour sur son parcours, son expérience et les 5 facteurs clés pour réussir au sein de ce mode d’entrepreneuriat particulier qu’est la franchise.

Nicolas Legendre, vous êtes le fondateur du réseau La Compagnie des Toits. Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre parcours ?

« Il y a autant de voies d’entrepreneuriat que d’entrepreneurs, il n’y a pas de chemin type »

J’ai 36 ans, je suis marié et j’ai 4 enfants. Je suis issu d’une famille de fonctionnaires, de notaires et de banquiers, rien ne me prédestinait à la voie entrepreneuriale. Pourtant, j’en ai eu la conviction, dès mon plus jeune âge. J’avais même le sentiment, alors, que je serais entrepreneur avant 30 ans. J’ai fait une école de commerce et j’ai passé 3 ans dans la distribution, chez Leroy Merlin, ce qui m’a donné quelques convictions :

  • Travailler dans l’univers technique par affinité personnelle
  • Opérer dans l’univers du BtoB, car je suis attaché à la relation avec les fournisseurs.

Je me suis donc lancé, à 27 ans, dans l’univers du bâtiment et du toit, par opportunité d’abord, et consécutivement à diverses rencontres opportunes…

Comment être persuadé que l’on est prêt à entreprendre ?

Il n’y a pas de check-list absolue et rigoureuse qui permet d’être convaincu du bienfondé de son chemin entrepreneurial. Aujourd’hui, je suis en relation avec une quarantaine de porteurs de projets, qui s’intéressent à La Compagnie des Toits et chacun a un parcours très différent. Certains profils sont au début de leur réflexion quand d’autres sont déjà très affûtés.

Être chef d’entreprise, ne s’improvise pas et ce n’est pas le fruit du hasard. On ne se réveille pas un matin en se disant, « j’y vais ou non ? » C’est la résultante d’un ensemble de détails, à l’image d’une montagne que l’on gravit par échelons. En bas, si l’on appréhende sa hauteur, on risque de se décourager assez vite. Il vaut mieux la considérer comme la somme de pas successifs, et ainsi, se concentrer uniquement sur le pas suivant, pour progresser sereinement.

Dans le monde entrepreneurial, faire un petit pas, peut se traduire par différentes opportunités : la rencontre avec d’autres chefs d’entreprise, pour un échange pratique sur leur quotidien, une discussion avec des clients, et même l’avis pertinent de son entourage pour un éventuel projet, etc.

« C’est un processus au long cours »

Quelles sont les différentes voies possibles d’entrepreneuriat ?

Le chemin est relativement balisé, puisqu’il y a 2 voies et 2 modalités, autrement dit, 4 possibilités. Les 2 voies sont : créer ou reprendre une entreprise (un choix délicat, notamment tributaire de son caractère et de ses possibilités financières). Les 2 modalités sont : se lancer seul ou rejoindre un réseau.

« Il y a 2 voies et 2 modalités, ce qui fait 4 possibilités »

Que doit-on regarder quand on veut entreprendre en franchise ?

Quand on veut entreprendre en franchise, il faut bien analyser ladite franchise. Pour moi, il y a 2 critères fondamentaux à examiner :

Le savoir-faire lié au concept : Est-ce que le concept que vous rencontrez ou le type de concept que vous recherchez, dispose d’un vrai potentiel ? Est-ce que le franchiseur maîtrise son marché, ainsi que les techniques de vente, de production et de gestion ?

Le savoir-faire franchiseur : il doit impérativement maîtriser son métier et l’offre de services qu’il propose à ses clients, et savoir, tout autant, gérer un réseau (l’animer, le développer, le faire grandir, faire émerger l’innovation, la diffuser dans le réseau, etc.)

En France, on a souvent tendance à s’appuyer davantage sur le premier impératif, alors que le second est tout aussi important…

« Une franchise doit maîtriser 2 savoir-faire »

Quels sont les facteurs clés pour entreprendre en franchise ?

Personnellement, j’applique la méthode de l’entonnoir, en 5 étapes :  

  • 1er étape : être prêt à entreprendre 

Comme je l’ai suggéré précédemment, cette étape consiste à rencontrer des franchiseurs, afin de bien assimiler ce type d’entrepreneuriat et ainsi déterminer s’il vous correspond.

  • 2e étape : choisir son marché

À ce stade, il vous faut étudier le marché sur lequel est positionnée la franchise : a-t-il du potentiel ? Est-ce un marché auquel vous croyez ? Avez-vous une certaine appétence pour le secteur ?… Entreprendre réclame du temps, il ne s’agit pas d’adopter une posture d’investisseur, il faut apprécier l’univers pour s’y épanouir.

  • 3e étape : choisir la marque

Ensuite, il faut étudier la franchise elle-même : est-ce que le métier, dans le secteur choisi, vous plaît réellement ? Est-ce que votre quotidien sera plutôt commercial, technique, opérationnel ou de gestion ? Chaque franchise a son propre mode de fonctionnement… Par exemple, à La Compagnie des Toits, c’est un projet de chef d’entreprise, un métier à multiples visages, mais pour les franchises de courtage, l’approche sera davantage commerciale.

  • 4e étape : choisir les hommes

Cela étant, il faut creuser davantage le terrain, pour déterminer si le contact passe bien avec les personnes qui appartiennent à la franchise. Il faut aller les rencontrer, pour échanger et savoir si vous désirez les côtoyer régulièrement… Pour rappel, un contrat de franchise vous engage pour 3, 5, 7 ans, voire davantage. Dès lors, le contact humain est primordial.

  • 5e étape : appliquer les recettes

Entreprendre dans une franchise, c’est accepter d’appliquer la méthode déjà en place, celle des franchiseurs : il ne faut pas avoir envie de tout réinventer. Il est essentiel de se demander, si vous êtes indépendant ou interdépendant ? C’est une étape fondamentale, pour entériner définitivement le choix de ce mode entrepreneurial.

« Je conseille la méthode de l’entonnoir, pour savoir si vous voulez entreprendre en franchise ! »

Quelle est votre vision personnelle de la franchise ?

Ma vision de la franchise repose sur le modèle du franchising étatsunien, importé en France, par le Français Charles Géraud Seroude. Aujourd’hui, je travaille régulièrement avec l’un de ses « disciples » qui a écrit le livre « Franchisé gagnant », une lecture particulièrement recommandée pour un candidat à la franchise.

Pour moi, la franchise est un partenariat pour le profit, une relation tripartite avec deux entités identifiées : d’une part, le franchisé et le franchiseur, d’autre part le réseau. Au-delà de la zone d’exclusivité offerte par le franchiseur, pour accéder à la rentabilité du modèle, ce dernier doit aussi faire la preuve, en permanence, qu’appartenir à son réseau est plus rentable pour le franchisé que s’il faisait seul, la même activité.

« Ce qui est bon pour le franchiseur, doit être bon pour le franchisé ; ce qui est bon pour le franchisé, doit être bon pour le franchiseur et l’ensemble doit être bon pour le réseau »

Comment voyez-vous la relation franchiseur/franchisé ?

L’essentiel est de créer un partenariat efficace pour le profit, de viser collectivement une croissance, à la fois rentable et pérenne du réseau. Pour moi, cette relation doit être cadrée et spontanée. À La Compagnie des Toits, l’animation vis-à-vis du franchisé, la mise en place de commissions de dialogue et de concertation, font partie d’un encadrement performant. On y expose la maîtrise du savoir-faire et on y collecte les remontées des innovations. Les conventions et les réunions régionales, appartiennent aux moments spontanés, qui donnent un supplément d’âme au réseau.

« La relation est à la fois cadrée et spontanée, deux dimensions indispensables ! »

Quel profil faut-il pour ouvrir une franchise ?

La réponse est directement liée aux questions : « Comment savoir si je suis fait pour être entrepreneur ? » et « Comment être sûr que cette franchise est faite pour moi ? ». Avant toute chose, il y a une part philosophique à considérer : tout le monde n’est pas fait pour entreprendre en franchise. Êtes-vous plutôt indépendant ou préférez-vous entreprendre dans un système d’interdépendance ?

Puis, il y a une dimension rationnelle : le franchiseur fait-il continuellement la démonstration qu’il est préférable d’entreprendre, via son système de franchise, que seul dans son coin ? Par exemple, obtient-il des tarifs préférentiels, délivre-t-il des services mutualisés, offre-t-il une vraie communication, etc.

« Il y a une part philosophique et une part rationnelle à considérer »

Ouverte en franchise en 2020, La Compagnie des Toits compte aujourd’hui 13 agences franchisées et 2 agences intégrées. Pour découvrir comment l’aventure s’est construite et comment elle se matérialise pour les franchisés, prenez quelques minutes pour écouter le webinaire « 5 facteurs clés pour entreprendre en franchise », les ingrédients de la recette LCDT sont livrés, dans les 15 dernières minutes, par son fondateur Nicolas Legendre !

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Pourquoi entreprendre avec une franchise dans le bâtiment ?

À titre d’exemple, La Compagnie des Toits illustre cette tendance de fond au travers d’une croissance et d’un « business model » particulièrement pérennes.

Le bâtiment, un secteur stable et en évolution positive

Raison n° 1 : L’habitat, un des besoins primaires de la pyramide de Maslow

Poids lourd de l’économie française, le secteur du bâtiment regroupe plusieurs activités, allant de la construction à la rénovation, en passant par l’isolation, les fenêtres et la gestion des toits. Quelle que soit la nature de l’activité menée dans le BTP, l’habitat reste une valeur refuge pour les Français : après les besoins physiologiques identifiés dans la célèbre pyramide de Maslow (manger, dormir, se vêtir), il vient satisfaire le besoin de sécurité. Selon elle, tout individu doit satisfaire chaque niveau, avant de passer au suivant : dès lors, avoir un logement est une étape plus essentielle qu’avoir des amis (besoin d’appartenance), qu’avoir la confiance de ses amis (besoin d’estime) et savoir s’écouter (besoin d’accomplissement).

Raison n° 2 : Un marché résilient

Bousculé par la crise de la covid-19, le marché du bâtiment a enregistré une chute historique de son activité de -15,2 %, essentiellement due au confinement strict de mars 2020 et l’arrêt des chantiers. Sans lui, la Fédération Française du Bâtiment estime que le recul n’aurait été que de -4,6 %.

Portée par des investissements publics qui ont permis au secteur de rebondir rapidement pour retrouver son niveau d’avant-crise : son chiffre d’affaires était en 2021 de 149 milliards d’euros, soit 1 milliard de plus qu’en 2019. Malgré les effets de la guerre en Ukraine et la crise énergique, l’activité économique fait preuve de résilience…

Raison n° 3 : La politique d’accompagnement de l’État

Depuis quelques années, le secteur du bâtiment bénéficie d’une politique d’accompagnement de l’État français, qui soutient positivement son activité. Compte-tenu du contexte inflationniste actuel, ces prêts allégés divers, ces dispositifs de défiscalisation et ces aides à la rénovation, viennent stimuler activement la demande.

À titre d’exemple, l’État a développé un certain nombre d’aides écologiques pour les entreprises : un soutien financier via l’ADEME (Agence de la transition écologique), un prêt Eco-Energie (PEE) proposé par BPIFrance jusqu’à 100 000 €, le dispositif des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), un crédit impôt pour la rénovation énergétique des locaux des TPE et PME, etc.

L’excellente dynamique bâtiment et franchise

Raison n° 4 : Un secteur qui fait croître les franchises

Depuis quelques années, la franchise est un « business model » qui a le vent en poupe : la Fédération Française de la Franchise (FFF) fait état d’une progression de plus de 30 % en l’espace de 10 ans. En 2022, elle confirme sa solidité avec ses 1927 réseaux, regroupant près de 84 500 franchisés et générant un chiffre d’affaires de plus de 76 milliards d’euros.[1]

Les avantages de la franchise ne peuvent être étrangers à cet engouement : une marque et un savoir-faire éprouvés, ainsi qu’une assistance permanente du réseau de franchise, contribuent notablement à réduire les risques de la nouvelle entreprise.

Raison n° 5 : Autant de spécialisations que d’opportunités

Ouvrir une franchise dans le bâtiment et l’habitat, c’est profiter d’un large éventail de spécialisations et d’opportunités : plombiers, électriciens, menuisiers, maçons, couvreurs, charpentiers… De nombreux corps de métier et talents soutiennent la bonne santé du bâtiment.

La plupart des franchises font le choix de se spécialiser dans un aspect précis, afin de proposer un service à haute valeur ajoutée et assurer leur compétitivité. En effet, en limitant leur champ d’intervention à une gamme de services circonscrite, elles peuvent rationaliser leur production, former leurs travailleurs à des processus spécifiques, pour gagner en efficience et séduire les clients par leurs exceptionnels résultats.

Raison n° 6 : Le modèle économique parfait pour réussir

Entreprendre en indépendant, c’est opter pour un cheminement en solitaire, en toute autonomie ; entreprendre en franchise, c’est miser sur l’indépendance et l’autonomie, tout en étant accompagné. Le saviez-vous ? 90 % des franchises dépassent la barre des 2 ans d’activité, ce qui n’est pas le cas dans la création d’entreprise (à peine 10% dépassent le cap des deux ans d’existence).

Au-delà de ces belles perspectives, si la franchise lève de nombreux freins à l’entrepreneuriat classique, le secteur du bâtiment renforce ses atouts. Cette excellente dynamique apporte aux entreprises réussite et succès.

L’exemple de La Compagnie des Toits

Depuis près de 10 ans, La Compagnie des Toits concentre son activité sur la gestion des toits professionnels : spécialisée sur cette niche, elle a su développer un ensemble de services répondant aux enjeux de ses clients. Ceux-ci s’articulent autour des études, des interventions et de la maintenance.

Pour dresser le portrait rapide de La Compagnie des Toits en chiffres et constater objectivement sa croissance[2] :

  • 3 milliards d’euros annuels de potentiel d’activité estimé en France sur ce marché.
  • 1 million d’euros de CA annuel, après quatre années d’activité.
  • 70 % de taux de récurrence business, grâce à un marché de besoins résilients.
  • Un taux de rentabilité 2 fois supérieur aux sociétés du bâtiment.

Aujourd’hui, son positionnement spécifique et son mode de développement en réseau initié fin 2020 expliquent la croissance de la franchise La Compagnie des Toits : à ce titre, elle vient d’achever la formation initiale de sa 5e promo de franchisés, accompagnant ainsi l’ouverture de 4 agences sur le territoire national, élevant ainsi à 15 le nombre d’agences en France.

Si, comme eux, vous désirez vous lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat en franchise et participer activement au développement du réseau La Compagnie des Toits, rien de plus simple : prenez contact avec nous et discutons-en !


[1] Source : https://www.franchise-fff.com/franchise/les-chiffres-cles

[2] Source : https://www.observatoiredelafranchise.fr/creation-entreprise/franchise-la-compagnie-des-toits-4767.htm

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Webinaire : 5 facteurs clés pour réussir une reconversion entrepreneuriale

RÉUSSIR UNE RECONVERSION ENTREPRENEURIALE

Une étude récente a mis en évidence qu’un actif français sur deux serait concerné par la reconversion professionnelle, qu’il soit en train de l’envisager (26 %), de l’effectuer (6 %) ou l’ayant déjà réalisé (17 %).
La reconversion entrepreneuriale est une décision importante qui peut avoir un impact significatif sur votre vie professionnelle et personnelle. Pour certaines personnes, le désir de changer de carrière ou de secteur d’activité est motivé par la recherche de plus de liberté et d’autonomie, ou encore par la quête de sens.
Cependant, changer de voie professionnelle peut être complexe et angoissant, surtout lorsque l’on se lance en tant qu’entrepreneur.


Nous étudierons ensemble, les 5 éléments clés pour réussir à tout âge et le plus sereinement possible, cette nouvelle vie professionnelle :
1/ S’interroger sur ses motivations
2/ Se confronter aux réalités
3/ Se bâtir un projet entrepreneurial adapté
4/ Se faire accompagner
5/ Se lancer et avancer pas à pas

Découvrez les 5 facteurs clés pour réussir une reconversion entrepreneuriale à l’occasion d’un webinaire animé par Nicolas Legendre, président & fondateur du réseau expert des toits professionnels.

RENDEZ-VOUS LE 31 MAI À 10H

On vous donne rendez-vous le mercredi 31 mai de 10h à 11h. Inscrivez-vous dès maintenant en remplissant le formulaire ci-dessous :

À PROPOS DE LA COMPAGNIE DES TOITS

En tant que réseau expert des toits professionnels en France, La Compagnie des Toits accompagne ses franchisé(e)s vers la réussite et l’épanouissement au sein d’un marché vaste et récurrent.

Créée en 2014 puis lancée en franchise en 2020, La Compagnie des Toits gère le cycle de vie de tous les toits professionnels. Avec son approche experte et innovante, l’enseigne propose une offre de services complète au travers de 3 univers de prestations : études, interventions et maintenance.


Vous souhaitez en savoir plus sur la franchise La Compagnie des Toits ?

Contactez-nous : lien

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Rachat d’entreprise : avantages & inconvénients

Malgré tout, cela nous donne l’occasion d’étudier de plus près les avantages et les inconvénients d’un rachat d’entreprise, pour une personne désireuse de se lancer dans l’entrepreneuriat.

4 avantages du rachat d’entreprise

Un démarrage rapide

Contrairement à la création d’entreprise, un repreneur peut s’appuyer sur une clientèle existante dès le démarrage de son activité. Dès lors, il n’est pas soumis à l’incertitude d’un départ à partir de zéro, puisqu’il dispose des assises, généralement solides, engrangées par le cédant. Ce type d’entrepreneuriat augmente notablement les chances de succès, puisqu’une clientèle fidèle est d’ores et déjà au rendez-vous. Mieux, avec un rachat d’entreprise, comme la société est immédiatement opérationnelle, vous pouvez percevoir, tout aussi immédiatement, un revenu – ce qui est rarement le cas pour une création.

Une plus grande confiance en l’avenir

Irrémédiablement corrélé à ce démarrage rapide, un rachat d’entreprise permet d’envisager l’avenir de manière plus sereine, dans la mesure où la structure est déjà prête et en état de bon fonctionnement : en effet, il est extrêmement rare d’acquérir une entreprise, dont la rentabilité n’est pas nécessairement acquise. Dès lors, vous disposez d’un personnel qualifié et de locaux fonctionnels – ce qui représente un potentiel considérable par rapport à la création d’une entreprise, pour laquelle il faut assurer le recrutement et la structuration complète, avant même son lancement.

Un financement plus facile à obtenir

Dans la mesure où l’entreprise cédée est en mesure de présenter plusieurs bilans et comptes de résultats, les banques peuvent évaluer sa situation financière et analyser son risque au crédit : elles bénéficieront d’une vision en vraie grandeur, sur l’état de l’activité, grâce à tous les documents comptables. Sans surprise, vous aurez plus facilement accès aux différentes solutions de financements que pour une création – tant pour subvenir au rachat de l’entreprise elle-même, que pour réaliser de nouveaux investissements, afin de privilégier sa croissance.

Les conseils avisés du cédant

Enfin, l’un des principaux avantages, lié au rachat d’entreprise, notamment en comparaison avec une création, est de bénéficier des conseils du cédant : au départ, vous n’êtes pas seul(e) vis-à-vis de cette entreprise… Effectivement, l’expérience du prédécesseur, qui a tissé des relations avec des fournisseurs et des prestataires précis, les préférant à leurs concurrents pour des raisons spécifiques, lui a permis de se forger une réputation auprès d’eux. Au même titre que le personnel, ces relations souvent pérennes, sont le noyau dur de la solidité de l’entreprise. Généralement très attachés à leur structure, les cédants ne sont pas avares de conseils pour assurer la transition et maintenir l’entreprise sur de bons rails.

4 inconvénients de la reprise à lever

Un prix assez élevé

Au chapitre des inconvénients d’un rachat d’entreprise, figure le prix, nettement plus élevé que celui d’une « simple » création. Ce tarif supérieur s’explique par la réputation et le legs d’une entité déjà prête à fonctionner, malgré l’arrivée d’un nouveau dirigeant. Attention, tout repreneur doit s’assurer que l’opération demeure rentable. Autrement dit, malgré le prix élevé de la reprise, l’investissement doit être amorti dans un délai assez court… Compte tenu de cette perspective, le repreneur doit établir une étude, intégrant un plan de financement, le coût des investissements et le montant des gains attendus, à court, moyen et long terme.

Un personnel non choisi

Si la présence du personnel sélectionné par le cédant permet d’assurer la continuité opérationnelle de l’activité, le changement de dirigeant peut occasionner des conflits et des problèmes d’acceptation de la part des salariés existants. Dans le cadre d’un rachat d’entreprise, le repreneur est vivement encouragé à prendre des initiatives et à créer des liens avec le personnel déjà présent : il faut apprendre à connaître les collaborateurs installés ! Ce n’est qu’au prix d’une relation suivie, que vous pourrez mieux expliquer vos démarches et les associer dans le nouvel élan que vous désirez insuffler à l’entreprise.

Une comparaison avec le cédant

Dans le cadre d’un rachat d’entreprise, la comparaison avec le prédécesseur est inévitable : tous les résultats, les modifications d’organisation et les décisions seront scrutés à la loupe, pendant un certain temps : une période d’adaptation, qui s’opérera, aussi bien auprès du personnel en interne, que des fournisseurs et des clients. Pour gérer la transition, n’hésitez pas à vous faire accompagner par le cédant, qui peut devenir, le cas échéant, soit un conseiller salarié de son ancienne entreprise, soit un conseiller indépendant, rémunéré à la prestation ou bien, un gérant de société à responsabilité limitée, avec une convention de tutorat. Plusieurs types de collaboration sont possibles.

Une efficacité opérationnelle immédiate pour le dirigeant

L’une des forces du rachat d’entreprise est de rester opérationnelle, malgré le changement de dirigeant. Mais cela suppose également que ce dernier soit, lui aussi, immédiatement efficace. En effet, comme dans la majorité des cas, ces opérations s’effectuent avec des entreprises qui fonctionnent bien, le nouveau dirigeant a l’obligation de rapidement faire ses preuves, sans temps d’adaptation possible.

Pour éviter de se retrouver dans une situation délicate, le repreneur peut suivre des formations, pendant les négociations, afin de combler certaines lacunes : de nombreux dispositifs existent (Compte Personnel de Formation CPF, Projet de Transition Professionnelle PTP…), avec des formules adaptées à chaque situation (formation à distance, alternance, formation pour adulte…) et des champs de compétences très variés (comptabilité, ressources humaines, management, etc.).

Encore aujourd’hui, le rachat d’entreprise est victime de nombreuses idées reçues,qu’il convient de lever, une à une, pour dresser un portrait fidèle de ce type d’entrepreneuriat. Ce n’est qu’à cette condition qu’un repreneur pourra choisir délibérément de suivre cette voie ou d’en explorer d’autres, comme la création d’entreprise ou la franchise… Le choix est multiple, mais la solution la meilleure est personnelle.

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Webinaire : 5 facteurs clés pour entreprendre en franchise

ENTREPRENDRE EN FRANCHISE AVEC SUCCÈS

Ayant engendré 76,62 milliards d’euros en 2022, la franchise fait une nouvelle fois état de sa résilience. Entre 2000 et 2022, le nombre de réseaux de franchise est ainsi passé de 571 à 1 972 et le nombre de franchisés a lui augmenté de 31 781 à 84 497.

Entreprendre en franchise attire ainsi de plus en plus de porteur de projet en quête d’un accompagnement expert et d’un concept éprouvé.

Néanmoins, créer une entreprise est souvent le projet d’une vie pour un franchisé. Il convient alors de s’assurer que c’est bien ce que l’on souhaite et qu’on a la motivation et les compétences nécessaires à la réalisation. Enfin le choix du franchiseur est certainement l’un des éléments les plus importants qui influencera vos chances de succès.

Découvrez les 5 facteurs clés pour entreprendre en franchise à l’occasion d’un webinaire animé par Nicolas Legendre, président & fondateur du réseau expert des toits professionnels.

RENDEZ-VOUS LE 21 AVRIL À 11H

On vous donne rendez-vous le vendredi 21 avril de 11h à 12h. Inscrivez-vous dès maintenant en remplissant le formulaire ci-dessous :

À PROPOS DE LA COMPAGNIE DES TOITS

En tant que réseau expert des toits professionnels en France, La Compagnie des Toits accompagne ses franchisé(e)s vers la réussite et l’épanouissement au sein d’un marché vaste et récurrent.

Créée en 2014 puis lancée en franchise en 2020, La Compagnie des Toits gère le cycle de vie de tous les toits professionnels. Avec son approche experte et innovante, l’enseigne propose une offre de services complète au travers de 3 univers de prestations : études, interventions et maintenance.


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Comment savoir si vous êtes prêt à ouvrir une entreprise ?

Bien sûr, il ne faut pas se jeter à l’aveugle dans l’aventure, mais il serait dommage de passer à côté des signes révélateurs d’une véritable envie d’ouvrir une entreprise…

4 signes annonciateurs d’une vraie envie d’ouvrir une entreprise

Une idée ou une envie, vous ne dormez plus

Depuis quelques jours, une idée s’est immiscée dans votre cerveau et y prend de plus en plus de place… Sans cesse en train de l’éprouver et de la peaufiner, votre sommeil s’en trouve grandement altéré. Une certaine fébrilité s’installe et finalement, vous ne parvenez pas à penser à autre chose… Mais rassurez-vous, même sans avoir en tête de produit ou de service, une farouche envie peut faire naître les mêmes sentiments ! Si les contours pour ouvrir votre entreprise sont encore flous, ils n’en sont pas moins forts et réclament (souvent) un changement (rapide) professionnel !

Un challenge et de l’imprévu, vous adorez

Mais l’envie d’ouvrir une entreprise peut aussi naître d’une envie de satisfaire de nouveaux défis, synonymes de montées d’adrénaline. Or, l’exaltation de nouveaux challenges est un excellent remède à l’ennui ! Mais même sans ressentir de l’ennui, la routine professionnelle peut suffire à nourrir la volonté de changement. En étant indépendant(e), les imprévus alimentent l’enthousiasme et la motivation, au gré des jours qui se suivent, sans jamais se ressembler !

Un défaut de compétence, vous avez soif d’apprendre

Si, comme Albert Einstein, vous pensez que « du moment que tu cesses d’apprendre, tu meurs à petit feu », il est temps d’entreprendre ! En effet, ouvrir une entreprise suppose presque irrémédiablement l’apprentissage de nouvelles compétences — que ce soit dans la gestion ou dans l’aspect commercial, par exemple. Mais au-delà des connaissances directement liées à l’activité, vous allez aussi en apprendre beaucoup sur vous-même… Dès lors, si vous êtes capable de vous remettre en question, l’indépendance professionnelle vous tend la main !

De l’initiative, vous n’en manquez jamais

Ouvrir une entreprise, c’est être seul(e) maître(sse) à bord : même si vous avez des salariés, votre statut de dirigeant vous impose de prendre des initiatives. Vous devez, sans cesse, apporter de nouvelles idées et développer des projets, pour dynamiser votre activité, améliorer son offre et convaincre de nouveaux prospects. Si vos collaborateurs sont évidemment d’excellentes sources d’inspiration et peuvent prendre part à vos réflexions, vous restez le seul décisionnaire pour valider le chemin à suivre. Si vous aimez/aspirez à cette liberté de décision, c’est définitivement un signe qui valorise le changement…

4 signes prouvant que vous êtes prêt(e) à vous lancer

Le marché, vous l’avez étudié

Avant d’ouvrir une entreprise, il faut impérativement confronter ses idées au marché — l’objectif étant que votre produit ou service puisse répondre à un besoin déjà identifié. C’est ici un point essentiel de la démarche : sans client, vous ne réaliserez pas de chiffre d’affaires et sans lui, vous ne pourrez pas vivre et faire évoluer votre activité.

Destinée à réduire les risques d’échec, l’étude de marché étudie, entre autres choses, la concurrence, l’avantage concurrentiel de votre produit/service, la taille du marché, son évolution, etc. Elle collecte un maximum d’informations, identifiant, aussi bien les contraintes que les clés du succès. Autant d’éléments crédibilisant votre démarche auprès des différents partenaires…

Le financement, vous l’avez chiffré

L’argent, comme bien souvent, reste « le nerf de la guerre » : vous ne pouvez ouvrir une entreprise sans avoir réalisé un prévisionnel, qui déterminera le chiffre d’affaires potentiel et les dépenses à prévoir. Incontournable pour toute création ou reprise d’entreprises, il mesure la rentabilité du projet à 3 ans, détermine les besoins en financement et valide l’équilibre financier de l’opération.

Réclamant des compétences, à la fois fiscales et comptables, il est vivement conseillé de faire appel à un expert, pour dresser un document cohérent, à partir d’informations vérifiées et prouvées. Sans compter que le prévisionnel servira, potentiellement, à convaincre les banques de vous accorder un prêt, s’il s’avère nécessaire pour ouvrir votre entreprise.

L’aspect commercial, vous l’avez envisagé

Ouvrir une entreprise suppose aussi d’avoir une excellente connaissance de ses concurrents — tant au niveau local et national qu’international. L’idée étant de développer une stratégie de communication performante, pour se faire connaître. Le bouche-à-oreille est indéniablement un atout, mais il ne peut suffire au lancement d’une activité. Dans le même esprit, il vous faut développer une stratégie commerciale pertinente, pour convaincre.

Sur ces points, il est également possible de se faire aider : généralement, les Chambres de Commerce et d’Industrie peuvent vous accompagner dans votre projet — à travers la tenue d’ateliers, de conférences — ou en vous mettant en relation avec un réseau d’experts (comptable, avocat, commercial, agence de communication…).

Les risques, vous les connaissez

Enfin, si l’indépendance est un mot définitivement séduisant, il faut aussi en connaître les revers, pour avancer sereinement. Toute aventure suppose une certaine prise de risques pour vous, mais aussi pour votre famille proche. Dès lors, ils doivent être identifiés et maîtrisés, pour dresser, le cas échéant, quelques barrières protectrices.

Par exemple, engagez-vous votre patrimoine comme garantie pour ouvrir l’entreprise ? Est-il commun avec votre conjoint(e) ? Est-il d’accord ? Si vous vous lancez, alors que vous avez un poste confortable, accepterez-vous de revoir votre niveau de vie à la baisse, quelque temps ? Votre famille pourra-t-elle l’assumer aussi ? Etc.

Si l’aventure de l’entrepreneuriat n’est pas rose, elle n’en est pas moins belle, pour toute personne motivée ! Mieux, elle se fait à tout âge, car il n’est jamais trop tard pour se lancer ! Alors, pourquoi ne pas vous affranchir des doutes et sauter le pas ?

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Entreprendre au féminin dans un métier d’hommes, c’est possible !

Portées par le régime de la micro-entreprise, les nouvelles immatriculations d’entreprises individuelles concernent près de 4 femmes sur 10 : 39 % en 2018, soit 5 points de plus qu’en 2010. Mais le fait d’entreprendre au féminin se heurte encore à de forts préjugés, notamment dans les milieux à dominante masculine. Heureusement, des aides financières et techniques viennent soutenir leur développement, dans tous les secteurs confondus.

Les métiers d’homme VS les métiers de femme

L’égalité théorique confrontée à la réalité

Saviez-vous que la grande majorité des métiers est « genrée » ? Seuls 17 % d’entre eux seraient vraiment « mixtes » ! Encore aujourd’hui, il est possible d’observer de grandes différences entre les filles et les garçons, notamment dans leur choix d’orientation en 3e — et encore davantage après le baccalauréat.

Nul doute que le poids du passé est encore très présent dans les mentalités : en 1965, les femmes mariées peuvent désormais travailler sans l’autorisation de leur mari. Elles se dirigent alors, soit vers des postes subalternes (secrétaires, assistantes, vendeuses, …), soit vers un métier qui s’appuie sur leur qualité de mère (maîtresses, infirmières, …).

Des préjugés à la dent dure

Si, de nos jours, le panel de métiers s’est considérablement élargi, il demeure des exclusions incompréhensibles, par exemple,on ne compte que 30 % de filles en écoles d’ingénieurs. De même, les filles ont tendance à s’exclure naturellement des métiers du numérique (27 %), pourtant gros pourvoyeurs d’emplois et de débouchés…

Pourtant, les métiers n’ont pas de sexe. Mieux, les entreprises qui accueillent des équipes mixtes en tirent de meilleures performances : « Les femmes apportent un autre regard, des solutions pratiques et réalistes. Et la sécurité, pour les femmes, c’est naturel », souligne la Fédération du bâtiment à ce sujet[1].

L’entrepreneuriat au féminin en France

Des femmes, victimes d’inégalités persistantes

Au-delà des questions d’orientation, la société française, même si elle fait des progrès, enregistre encore un certain retard par rapport à d’autres pays d’Europe (salaires, déséquilibre dans le partage des tâches ménagères, garde des enfants, …) : entreprendre au féminin suppose de se confronter à un univers masculin, souvent peu disposé à leur accorder leur confiance.

L’inégalité salariale est un « plafond de verre » qui bloque la progression professionnelle des femmes et les oblige à se battre avec davantage de force que leurs homologues masculines. Selon une étude de l’APEC, menée en mars 2021, « à profil et poste comparables, elles gagnent 7 % de moins que leurs collègues masculins ».[2]

Sans parler de leur parcours professionnel, entravé par le sexisme, les préjugés et les stéréotypes, qui viennent encore trop naturellement, freiner les ambitions.

Vie privée et professionnelle, une porosité subie ou voulue ?

« La disponibilité en matière de temps représente la dernière frontière à l’égalité des sexes. L’effet de sélection s’opère alors contre les femmes, déjà sollicitées par leur vie de famille, et d’autant plus lorsqu’elles ont des enfants. Elles voient alors les portes se fermer devant elles, au moment d’évoluer vers les carrières les plus rémunératrices, c’est-à-dire celles qui requièrent souvent plus de 35 heures de travail par semaine », souligne Anne Boring, directrice de la chaire pour l’entrepreneuriat des femmes à Sciences Po.[3]

Une récente étude Bpifrance Le Lab précise que 75 % des dirigeants cherchent à séparer la vie privée et professionnelle, quand ce pourcentage tombe à 69 % pour les dirigeantes. Ces dernières n’hésitant pas à consulter, voire solliciter leur conjoint pour des tâches concrètes. Cette porosité se justifie aussi par le fait que 37 % des dirigeantes emploient leur mari…[4]

Entreprendre au féminin : des solutions pour les cheffes 

Des aides dédiées à l’entrepreneuriat féminin

Entreprendre au féminin est un chemin parsemé d’embûches, des freins directement liés à la culture sociétale française. Pourtant, de plus en plus de femmes y goûtent, motivées par une envie d’indépendance, une appétence pour l’entrepreneuriat, une opportunité de créer, une idée novatrice ou encore pour augmenter leurs revenus.

Pour porter cette initiative et l’inégalité avérée d’accès aux capitaux, il existe des aides et des structures d’accompagnement spécifiquement dédiées aux cheffes :

  • Pour améliorer la densité de leurs réseaux professionnels, il y a « Wom’energy », les Business Angels « FemmesBusinessAngels », les incubateurs et pépinières d’entreprises innovantes « Les Premières » ou encore le « Réseau d’accompagnement des créations et des initiatives par une nouvelle épargne de solidarité » (Racines) avec ses prêts et son accompagnement de 2 ans ;
  • Pour soutenir leur besoin de financement, il y a la Garantie ÉGALITÉ Femmes (ex-Fonds de garantie à l’initiative des femmes — FGIF), l’Aide à la reprise d’activité des femmes (Araf) pour financer la garde des enfants ;
  • Pour l’univers Tech ou numérique, l’association « Girlz In Web » et l’association « StartHer »

Autant d’initiatives destinées à soutenir toute envie d’entreprendre au féminin, sans oublier les dispositifs régionaux tels que les Plans d’Action Régionaux (PAR) ou l’incubateur Willa dans la Tech (ex-Paris Pionnières)

L’option « franchise » autour d’un métier d’homme

Il n’y a pas de limites à l’entrepreneuriat au féminin — même pas dans des métiers dits d’hommes. Si l’accession au poste de chef d’entreprise par les femmes est encore majoritairement portée par la succession familiale ou la gestion mandatée, il existe d’autres pistes à soutenir et à explorer pour les femmes. Parmi elles, la franchise !

Chez La Compagnie des Toits, si notre environnement est plutôt masculin, c’est uniquement par manque de sollicitations féminines. Grâce à notre formation initiale de 8 semaines, la dimension « technique » est rapidement apprivoisée. Quant à la dimension commerciale, elle est strictement encadrée pour permettre à nos franchisés de se lancer dans les meilleures conditions possibles. Indépendamment de toutes considérations de genre !

Venez discuter avec nous et vous inscrire sur un marché non saturé, aussi dynamique que pérenne, doté d’un vrai potentiel de développement : Mesdames, à bientôt ?


[1] Citation : https://www.reussirmavie.net/Y-a-t-il-des-metiers-d-homme-et-des-metiers-de-femme_a403.html

[2] Source des chiffres : https://corporate.apec.fr/home/nos-etudes/toutes-nos-etudes/inegalites-femmes-hommes-chez-le.html

[3] Citation : https://bigmedia.bpifrance.fr/etudes/pourquoi-y-a-t-il-si-peu-de-dirigeantes-de-pme-en-france

[4] Source des chiffres : https://bigmedia.bpifrance.fr/etudes/vies-familiale-et-entrepreneuriale-quel-equilibre-pour-les-dirigeantes-en-2022

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